• EBABX/Article de Sud-Ouest + réponse des enseignants

    A lire :

    http://www.sudouest.fr/2016/05/18/imbroglio-aux-beaux-artsdominique-ducassou-repond-2366112-2780.php

     

    Réponse de la Représentation des personnels enseignants de l'école des beaux-arts de Bordeaux :

     

    Suite à l'article de Caroline Champagne, publié mercredi 18 avril 2016, nous avons envoyé le droit de réponse suivant :

    Chère Madame Champagne,

    Nous avons pris connaissance dans l’édition de Sud-Ouest du 18 mai 2016, de votre article « Imbroglio à l’école des beaux-arts de Bordeaux », pour lequel vous avez sollicité l’un de nous, en la personne de M. Pierre Ponant.

    Deux points de votre article contreviennent à l'exactitude des faits et appellent un droit de réponse de notre part :

    1/ Au début de votre article, vous écrivez que Mme Criton (…) « était sûrement loin d'imaginer la cabale dont elle ferait l’objet. »

    Contrairement à ce que vous avancez, Mme Criton n’a jamais fait l’objet d’une quelconque « cabale » de qui que ce soit. Le terme est diffamant et il accrédite pour vos lecteurs l’idée que la directrice aujourd’hui en fonction a été et serait encore victime d’un complot ourdi par quelques personnes (c'est la définition que le dictionnaire donne du mot cabale), d’actes à son encontre, de la part des enseignants et des étudiants.
    Rien n’est plus éloigné de la réalité et rien dans votre article ne vient attester les faits que vous avancez.

    2/ Plus loin, vous écrivez — nous vous citons — « Et c'est finalement Sonia Criton qui a été nommée à la place d'un autre, qui avait pourtant recueilli les suffrages aux deux tiers, mettant ainsi le feu aux poudres au sein de l'École des beaux-arts, chez les élèves et les enseignants, furieux que leurs voix n'aient pas été prises en compte. »

    La réalité est tout autre : c’est celle qui a ignoré les statuts qui encadrent la procédure de recrutement au poste de direction d’une école supérieure d’art en EPCC ; c’est celle qui a ignoré le résultat des votes exprimés par les 21 administrateurs de l’école des beaux-arts.

    La suite mérite d’être rapportée à vos lecteurs.
    C'est d’abord dans les colonnes de Sud-Ouest, le 13 janvier 2014 puis par un communiqué du service de presse de la Ville de Bordeaux le même jour que les personnels enseignants, les personnels non enseignants et les étudiants de l'EPCC EBABX ont appris la nomination de Mme Criton au poste de directrice de leur école.
    Ils ont dénoncé ensuite publiquement une procédure de recrutement entachée d'erreurs de droit, des pratiques d'une autre époque alors que le statut d'EPCC devait garantir aux écoles supérieures d'art leur autonomie.
    Ce sont les mêmes personnels enseignants, personnels non enseignants et étudiants de l'EPCC EBABX qui, après votes en assemblées générales, ont décidé de contracter un avocat pour que la justice dise le droit.
    Après deux ans de procédure, le 21 avril, le Tribunal Administratif de Bordeaux a rendu son jugement et la justice a dit le droit.
    Est-ce cela, selon vous, une cabale ?

    Nous laissons aux lecteurs, pour finir, le soin d’apprécier quels « événements donnent au final une “ mauvaise image ” » de l’École des beaux-arts de Bordeaux.

    « HEAR/Formations d'été : 3 à 5 jours = 750 à 1250 euros/pers.ESAA/Lettre ouverte des étudiants aux Conseillers Municipaux »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :