• Suite aux manifestations contre la loi travail, l'état s'emploie à mener une politique de répression syndicale qui ne peut plus perdurer et qui va à l'encontre des principes élémentaires de la démocratie.
    À Caen, il est reproché au secrétaire général de l'UL-CGT d' avoir dénoncé des attitudes inacceptables de représentants de l'état vis-à-vis de manifestants pacifiques. Attitudes confirmées par le retrait des faits énoncés pour la convocation au commissariat du 22 septembre. Le grief de diffamation est tombé car les faits étaient bien réels.
    Le syndicat national des écoles d'art et de design, snéad-cgt, soutient le secrétaire de l'UL-CGT de Caen, demande sa relaxe immédiate et appelle à participer à la mobilisation qui se tiendra le mercredi 23 novembre, dés 8h30, devant le tribunal de grande instance de Caen.


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  • Le 24 mai dernier, le CA de l'ésam Caen/Cherbourg a voté la rupture anticipée du contrat du directeur reconnaissant que l'établissement se trouvait dans une impasse depuis trop longtemps déjà. Pour que puisse se formuler un projet pédagogique en concertation avec l'ensemble du personnel, et envisager une rentrée plus sereine, le CA a reconnu qu'il fallait entamer des réformes profondes tant du point de vue de l'organisation générale de l'établissement afin que l'administration soit au service de la pédagogie, que sur sa gouvernance, notamment en redonnant du sens aux instances. Le président avait déjà proposé début avril que soit créé un groupe de travail sur la question des instances, à commencer par une nouvelle représentation du personnel au CA donnant plus de place aux usagers.

    Le personnel attend à présent que s'entame un travail de concertation avec les élus, à chaque étape de cette reconstruction, à commencer par le recrutement à la rentrée prochaine d'une nouvelle direction. Il s'agit de considérer que le personnel ait un pouvoir effectif de décision sur l'avenir de l'école pour que ne se reproduise pas un schéma de marginalisation du projet pédagogique impossible dans un établissement d'enseignement supérieur.


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  • Article de Ouest-France sur la grève à l'ésam / 11 mars 2016


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  • La grève du 9 mars, qui a réuni beaucoup d’acteurs, personnels et étudiants, de l'école supérieure d'arts et médias de Caen/Cherbourg sur ses deux sites, a été un succès.  
    Des groupes de travail ont permis de préciser les revendications et propositions, ainsi que d'identifier les modes d'actions futurs.
    Le personnel de l'établissement restent mobilisés et convaincus que l'action initiée depuis déjà plusieurs mois est nécessaire et doit maintenant aboutir rapidement.

    Malgré les affirmations répétées du Président de l'EPCC, quant à la participation active et la considération des administrateurs pour la construction de l’avenir de l’école, le personnel regrette que le quorum du Conseil d’administration ne soit pas atteint pour qu’il puisse se tenir le 10 mars comme prévu.
    Cela souligne l’importance de l’une de leurs revendications majeures concernant le fonctionnement des instances de l’EPCC et la refonte de celles-ci, avec une meilleure représentativité des acteurs de l’école.

    Ils maintiendront leurs actions pour que la pédagogie et un réel fonctionnement démocratique retrouvent leur place au centre de leur établissement.

     

     

    Journée de grève à l'ésam Caen/Cherbourg

    Journée de grève à l'ésam Caen/Cherbourg

    Journée de grève à l'ésam Caen/Cherbourg


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  • Conformément à l’article L2511-1, L2512-1 et suivants du Code du travail,
    la cgt-etsa sur les sites de l’ésam Caen et Cherbourg, dépose un préavis de grève pour la journée du 9 mars 2016, de 00h à 23h59. Ce préavis concerne
    l’ensemble des personnels titulaires, stagiaires, contractuels et auxiliaires de l’EPPC Caen et Cherbourg.


    Ce préavis est motivé par les raisons suivantes :
    - L’absence de bonnes pratiques de gouvernance de l’établissement (pas de dialogue social, manque de concertation...)
    - L’absence de direction pédagogique, et de coordination des enseignements
    - L’absence de coordination du site de Cherbourg
    - L’absence de direction de la recherche
    - Le non-remplacement d’enseignants
    - L’impossibilité de dialoguer avec la direction
    - l’absence de réponses à nos derniers courriers d’alerte concernant l’évaluation du HCERES


    Nous revendiquons à ce titre :
    - Que le processus démocratique régisse chacune des décisions engageant
    le projet de l’établissement et tous ses acteurs, à commencer par le réexamen des statuts de l’EPCC, et notamment la recomposition du Conseil d’Administration, redonnant une plus large place aux étudiants, aux personnels administratifs
    et techniques, aux enseignants, ainsi qu’aux personnalités extérieures qualifiées dans les domaines de l’art et du design, mais également la redéfinition des missions et des fonctionnements de ses instances et la création du Conseil Scientifique.
    - Que la pédagogie soit replacée au cœur des missions de l’établissement et que pour se faire soit pensée la refonte de l’organigramme de l’école, comprenant
    le recrutement d’un directeur des études et de la recherche, issu des champs d’activités enseignés dans l’école et ayant acquis une expérience des écoles d’art, mais également le rétablissement d’une coordination pour le site de Cherbourg et le remplacement des 5 enseignants (départ en mutation, mise en disponibilité, arrêt longue maladie) non-remplacés ou remplacés plus que partiellement, malgré une augmentation des effectifs des étudiants.
    - Et que soit enfin reportée l’auto-évaluation par le HCERES jusqu’à ce que les conditions de travail et de collégialité requises soient dûment rétablies, le rapport en cours de rédaction ayant mis à l’écart l’ensemble de l’équipe pédagogique (techniciens et enseignants tous autant concernés) nos ministères de tutelles devraient le considérer comme parfaitement illégitime.


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  • Juin 2014 – Reconduite du directeur en place par des élus nouvellement nommés au Conseil d'administration malgré l'abstention du représentant du personnel administratif et technique, du représentant des enseignants du supérieur et deux votes contre venants des deux représentants des étudiants.

    3 octobre 2014 – Premiers courriers et rencontres avec le président du Conseil d'administration pour l'alerter des conditions catastrophiques de la rentrée dont l'instauration de cours en visioconférence pour ne plus se déplacer pour seulement 4 étudiants inscrits en 2ème année sur le site cherbourgeois.

    Novembre-Décembre 2014 – Courriers et rencontres avec les élus pour lister l'ensemble des dysfonctionnements.

    16 décembre 2014 – Au Conseil d'administration, une délégation d'enseignants prend la parole pour exposer l'ensemble des dysfonctionnements, ainsi que les représentants du personnel administratif et technique et des étudiants. Le projet de compte rendu n'en fait aucune restitution.

    8 janvier 2015 – Assemblée générale d'enseignants et d'étudiants à Cherbourg pour évaluer la gravité de la situation.

    9 janvier 2015 – Suspension sans sommation des primes de coordination pour n'avoir pas siégé au Collège pédagogique du 8 janvier.

    10 janvier 2015 – Courriers de mise en demeure envoyés à plusieurs enseignants pour s'être rendus à l'AG du 8 janvier.

    13 janvier 2015 – Demande de démission du directeur et de refonte des instances signée de 150 étudiants et 27 professeurs auprès des élus du Conseil d'administration.

    12 février 2015 – Lors du Comité technique, la représentante des enseignants du supérieur défend le profil de poste pensé collectivement par l'équipe enseignante pour un directeur des études et de la recherche haut placé dans l'organigramme. Elle n'est pas suivie par la direction et nombre de membres élus qui lui opposent un profil de poste trop édulcoré au vu des enjeux. Le Conseil d'administration avait, à l'époque, acté la nécessité de créer un tel poste mais, depuis, n'y a donné aucune suite.

    Mars 2015 – Inspection de Madame Isabelle Manci pour évaluer la situation.

    10 avril 2015 – Lecture de la note de synthèse du rapport de Madame Isabelle Manci au Conseil d'administration, allant dans le sens des dysfonctionnements pointés par l'équipe enseignante et préconisant l'envoi d'un chargé de mission.

    Avril-mai 2015 - Courriers et rencontres avec les élus.

    Juin 2015 – Envoi d'un chargé de mission Monsieur Jean-Marc Réol pour rencontrer et travailler avec l'équipe enseignante à la réorganisation du projet pédagogique et de la recherche.

    Octobre 2015 – Malgré des mails d'enseignants pour demander la tenue d'élections pour élire leurs membres à l'Andéa, la direction n'y donne aucune suite et l'équipe enseignante n'a pu participer aux Assises Nationales se tenant tous les 10 ans.

    5 novembre 2015 – Une délégation d'enseignants intervient à nouveau au Conseil des études et de la vie étudiante pour revenir sur les nombreux dysfonctionnements se multipliant au sein de l'école et entravant leur travail. Le projet de compte rendu envoyé par la direction diffère de celui rédigé par les enseignants présents et ne rend pas compte de l'ampleur de certains échanges.

    15 décembre 2015 – Envoi d'une demande urgente de report de l'évaluation du HCERES en courriers recommandés à Monsieur Michel Cosnard, président du HCERES et copie à Marc Pottier, président du Conseil d'administration de l'ésam Caen/Cherbourg avec copies simples à Madame Fleur Pellerin, ministre de la culture et de la communication, Monsieur Michel Orier, directeur général de la création artistique du ministère de la culture et de la communication, Monsieur Pierre Oudart, directeur adjoint chargé des arts plastiques à la direction générale de la création artistique du ministère de la culture et de la communication, Madame Isabelle Manci, inspectrice à l'inspection de la création artistique du ministère de la culture et de la communication.

    8 janvier 2016 – Envoi de la demande de report d'évaluation au HCERES du 15 décembre 2015 en copie recommandée à Thierry Mandon, secrétaire d'État, en charge de la Recherche et de l'Enseignement supérieur.

    28 janvier 2016 –
    Création du syndicat CGT-ETSA (écoles territoriales supérieures d'art)

     

     


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  • Après plus d'un an d'une crise profonde, les enseignants de l'école supérieure d'arts et médias de Caen/Cherbourg, ont estimé qu'il était devenu indispensable et urgent d’attirer l'attention du HCERES, en tant qu'autorité indépendante responsable de l'évaluation de l'enseignement supérieur, sur les nombreux problèmes rencontrés dans leur établissement. Ils ont ainsi fait parvenir un courrier très argumenté, le 14 décembre 2015, pour demander un report d'évaluation au président du HCERES, Monsieur Michel Cosnard, et ont adressé par la même occasion une copie aux différentes personnalités décisionnaires que sont Madame Fleur Pellerin, ministre de la culture et de la communication, Monsieur Michel Orier, directeur général de la création artistique du ministère de la culture et de la communication, Monsieur Pierre Oudart, directeur adjoint chargé des arts plastiques à la direction générale de la création artistique du ministère de la culture et de la communication, Madame Isabelle Manci, inspectrice à l'inspection de la création artistique du ministère de la culture et de la communication, Monsieur Marc Pottier, président du CA de l'ésam Caen/Cherbourg, et plus récemment, début janvier 2016 à Thierry Mandon, secrétaire d'État, en charge de la Recherche et de l'Enseignement supérieur, pour les informer de cette démarche espérant une réponse concertée de leur part. Depuis lors, et à quelques semaines du rendu de ce rapport, aucun des destinataires de ce courrier n'a répondu au cri d'alerte lancé par l'équipe enseignante, laissant par conséquence dans l'inconnu l'ensemble du personnel de l'établissement et les étudiants, tous concernés par l'impact de cette évaluation sur l'avenir de leur école.

    Ce courrier revenait sur l'historique de la situation de l'ésam Caen/Cherbourg depuis la création de l’EPCC en 2011 qui avait entraîné la suppression définitive de toute direction sur le site de Cherbourg, sans mise en place d’une direction générale des études et de la recherche.

    Au vu des critères requis pour mener à bien la rédaction du rapport, qui doit être remis au HCERES très prochainement, l'équipe enseignante estime que les conditions ne sont pas actuellement réunies pour le remettre. Les défaillances des instances et la collégialité rompue empêchent de construire et de mener à bien, dans le calme requis et avec l’ensemble de la communauté pédagogique, le projet pédagogique et de recherche de l'établissement.

     

     

     

    Les problèmes, au regard de l’inventaire sommaire ici listé, sont multiples :

    • Problème de représentation du personnel au Conseil d'administration
    (un seul enseignant du supérieur élu)
    Dysfonctionnements du Collège pédagogique et du Conseil des études et de la vie étudiante (dus à des ordres du jour souvent envoyés moins de 24h avant la séance, des « Projets de Compte rendu » très orientés et partiellement restitués, …)
    Coordinations d'option incomplètes (depuis janvier 2015 il n'y a plus de coordination de l'option art)
    Absence de Conseil scientifique (alors qu'il est annoncé comme déjà créé en 2011 lors du dernier rapport AERES, comme sur le site de l'établissement)
    Absence de direction des études et de la recherche (l'équipe pédagogique n'a pas d'interlocuteur de référence et la majeure partie des enseignants participant au laboratoire de « l'art et de l'eau » l'ont quitté en décembre 2014)
    Absence de coordination pour le site de Cherbourg (fragilisant et vidant d'année en année l'école, avec 4 étudiants inscrits en 2ème à la rentrée 2014 et plus aucun étudiant de 3ème année depuis la rentrée 2015)
    Dialogue rompu avec la direction engageant une absence de concertation (le travail du Collège pédagogique n'est pas pris en compte et les décisions sont prises arbitrairement et de façon autoritaire)
    Désorganisation administrative (les contenus de cours ne sont pas diffusés depuis 4 ans, les grilles de crédits publiées dans le livret de l'étudiant sont inexactes et partielles...)
    • 5 postes d'enseignants à plein temps non remplacés ou remplacés très partiellement (un arrêt longue maladie, deux mises à disposition et deux mutations, tous remplacés par deux mi-temps, un 8e de temps et des workshops, ce qui ne comprend plus de présence pour les entretiens, les suivis de mémoires, les différents jurys d'évaluation, de diplôme ou de concours) alors que les effectifs augmentent graduellement (248 étudiants sur les deux sites en 2012 avec une équipe au complet et 292 à la rentrée 2015)

    La nature des problèmes nuit à l’élaboration commune et sereine du document d’évaluation.

     

    Suite à une synthèse de Madame Isabelle Manci, en avril 2015, faisant état de nombre des dysfonctionnements évoqués, et dont le rapport définitif n'a jamais été présenté au personnel de l'établissement rendant sa publication encore aujourd'hui impossible, Monsieur Jean-Marc Réol, chargé de mission, est arrivé en juin 2015 et a pu s'entretenir à plusieurs reprises avec les enseignants des différentes options. Ce dialogue a permis d'élaborer un certain nombre de perspectives possibles pour l'avenir du projet pédagogique et de la recherche à partir du constat et du bilan des expériences passées mais le contexte actuel ne permet pas de formaliser correctement les propositions issues de ce travail et de construire une véritable stratégie pédagogique pour les années à venir.

    Étant donné l'inexactitude voire l'inexistence de nombreux documents produits par l'administration attestant des activités en terme de pédagogie et d’adossement à la recherche, et qui sont des éléments d'appréciation décisifs pour l'autoévaluation du HCERES, les enseignants s'inquiètent de la qualité du rapport qui sera remis par la direction au risque de mettre l'EPCC en difficulté. Il est important de préciser, qu'à leur connaissance, il n'a pas été prévu de présentation du rapport à l'ensemble de l'équipe pédagogique avant son envoi. Les enseignants sont donc très inquiets et attendent des réponses claires de leurs ministères de tutelle.

     


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  • Depuis plus d’un an maintenant, un collectif d’enseignants de l’école supérieure d’arts et médias de Caen/Cherbourg pointe de grave dysfonctionnements structurels (instances, gouvernance) et pédagogiques (absence de direction des études et non remplacement des enseignants en maladie, en disposition ou mutés) au sein de notre école.

     

    Dès la création de l’EPCC en 2011, avec la suppression définitive de toute direction sur le site de Cherbourg et sans mise en place d’une véritable direction pédagogique, les problèmes sont très vite apparus et n’ont fait que s’intensifier.

     

    Depuis la rentrée 2014, les dysfonctionnements se sont malheureusement multipliés et ont provoqué une crise grave.

     

    Nous alertons depuis octobre 2014 le Conseil d'administration de l'EPCC de la situation. Après nombre de réunions et de courriers adressés aux élus, après une inspection diligentée par le Ministère de la Culture, menée en mars 2015, puis l'envoi d'un chargé de mission, les problèmes n'ont fait que continuer de s'aggraver.

     

    Il est indispensable de rappeler que faute d'une direction des études et de la recherche, depuis la création de l'EPCC, ce sont les enseignants du supérieur qui sont les seuls garants de l'offre pédagogique et que ce sont aussi eux qui sont les premiers interlocuteurs des étudiants lorsqu'ils sont mécontents de dysfonctionnements rencontrés au cours de leur cursus. C'est aussi aux enseignants du supérieur qu'il est demandé de rédiger et porter, dans des conditions de travail inacceptables, avec des instances défaillantes, le projet pédagogique à venir devant l'HCERES et ceci en février prochain.

     

    Face à toutes ces difficultés, un préavis de grève sera déposé dès la rentrée de janvier.

     

    L’initiative a été également prise de demander au président du HCERES, le report de l’évaluation de notre école qui ne peut selon nous avoir lieu dans de telles conditions.

     

    Le collectif enseignant de l’école supérieure d’arts et médias de Caen/Cherbourg souhaite également renouveler ici ses revendications :

    - Le réexamen des statuts de l'EPCC, et notamment :

    - La recomposition du Conseil d'Administration, redonnant une plus large place aux étudiants, aux personnels administratifs et techniques, aux enseignants, ainsi qu'aux personnalités extérieures qualifiées dans les domaines de l'art et du design.

    - Une redéfinition des missions et des fonctionnements des instances.

    - La création du Conseil Scientifique.

    - Le remplacement des 5 enseignants (départ en mutation, mise en disponibilité, arrêt longue maladie) non-remplacés ou remplacés plus que partiellement, malgré une augmentation des effectifs des étudiants.

    - Une nouvelle direction, formée d'un directeur d'EPCC et d'un directeur des études et de la recherche. Chacun issu des champs d'activités enseignés dans notre école et ayant acquis une expérience des écoles d'art.

     

    Le collectif enseignant de l’école supérieure d’arts et médias de Caen/Cherbourg

     


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  • Communiqué de la cneéa sur la situation de l'ésam Caen/Cherbourg -


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